30.11.2020

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En route pour Ruka avec Perrine Laffont

Perrine Laffont nous emmène à Ruka, en Finlande, à l’occasion de la première Coupe du Monde. Un lieu coup de cœur pour la reine des bosses qui retrouve avec joie et victoire la compétition !

 

Immersion

« Bienvenue au pays du Père-Noël ! C’est toujours un sentiment incroyable de retrouver ces magnifiques paysages enneigés. Surtout, lorsqu’on a quitté la France, on était loin d’une ambiance d’hiver. Ici, tout est blanc, recouvert de neige, il fait froid… J’adore Ruka !

L’esprit de Noël règne un peu dans l’atmosphère donc l’excitation est là. Il y a pleins de petits chalets en rondin de bois, aussi beaux que ceux qui nous font tous rêver sur Instagram ! Mais ne vous inquiétez pas, je suis toujours la première fan des Pyrénées !

On a pu profiter d’une journée de repos pour aller se promener et explorer les environs. Bon j’avoue que je commence à bien connaître les environs pour ma 8ème saison en Coupe du Monde mais ça fait du bien de s’évader et de prendre un grand bol d’air frais avant les épreuves. En particulier avant la première, cela permet de se concentrer et d’avoir un maximum d’énergie pour la suite.

Côté course

C’était la première course de la saison, j’étais partagée entre des sentiments d’appréhension et d’excitation. Ça faisait 7 mois et demi qu’on s’entraînait donc j’avais envie de voir ce que ça donnait et si l’entraînement avait payé.

L’ambiance était assez particulière avec le COVID, il n’y avait pas beaucoup de monde, personne ne se touchait, tout le monde s’évitait. On essaye de ne pas s’approcher les uns des autres pour que la saison se déroule le plus normalement possible mais c’est vraiment particulier comme ambiance. Il faut s’adapter ! 

La course a été assez éprouvante. Comme c’était la première de la saison il y avait quand même pas mal de stress. On n’avait pas eu de compétition depuis 8 mois avec l’annulation de la dernière. Au moment de remettre le dossard de Coupe du Monde, les émotions remontent toujours, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. C’est assez palpitant. Maintenant vous connaissez le résultat, la course s’est bien déroulée, j’ai posé mes runs à chaque fois et c’était une première victoire !

Pour la petite anecdote, entre la qualif et la finale on avait deux heures et demie d’attente et je me suis assoupie pendant deux heures. Le stress coûte toujours beaucoup d’énergie. J’avais besoin de récupérer entre les deux manches !»

Perrine porte la doudoune Puffy Long Oversize 

 

Photos : Ben Cavet

 

 

Vous adorez Perrine et la suivre dans ses aventures ? Tentez votre chance pour recevoir une carte postale dédicacée de l’une de ses destinations !


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